Dans le cadre de l'option SHS (MS) , nous allons effectué un debat composé de plusieurs groupes, chaque groupe devra promouvoir le sujet (son artiche) qu'il a choisi à la fin le comité de rédaction devra choisir le meilleur sujet pour son journal.
Mon groupe est composé de SANTARSIERI Guilia , BEHRA Apollinaire et CHAIB Saber. Nous avons choisi de promouvoir le sujet suivant "Prothèses cybernetique et exosquelette" et de le défendre lors ce débat.
jeudi 19 février 2015
mardi 10 février 2015
A la recherche de nouveaux spécimens de Madang à Paris...
En Papouasie-Nouvelle-Guinée, dans le lagon de Madang ou juste au sud, dans la Baie de l’Astrolabe, sous quelques centimètres d’eau sur le récif ou au fond d’une passe par 50 mètres de fond, la vie foisonne. De nombreuses espèces parmi les Mollusques, les Échinodermes, les Crustacés... ou même les poissons sont encore méconnues. Lors de l’expédition de novembre 2012, plusieurs nouvelles espèces ont sûrement été récoltées chaque jour. Elles viendront compléter les collections nationales de la zoothèque. Ce sont pour la plupart des cas, des petits spécimens qui ont été trouvés lors de séances de collectes adaptées aux différents milieux explorés.
En snorkelling, de jour comme de nuit, pour les zones peu profondes, on attrape les spécimens à la main avec des gants. Ils sont placés dans des tubes, des boîtes ou des filets pour être ramenés au laboratoire de terrain à Madang.
En bateau côtier, barque plate en aluminium, l’utilisation de chaluts ou de dragues miniatures permet de remonter des boues, de pêcher sur des fonds peu profonds. On traine le filet attaché à un bout que l’on tient à la main. Après quelques minutes, le filet est remonté et le contenu est placé dans une bassine, ce butin sera traité au centre de tamisage dans une heure ou deux.
En gros bateau avec le navire océanographique de l'IRD, l'Alis on peut collecter jusqu'à 1200 mètres de profondeur grâce à des chaluts et des dragues. A bord, il y a tout ce qu'il faut pour faire le tri de la collecte juste après sa récolte. Il est même possible de partir plusieurs jours afin d'explorer des zones plus éloignées de la côte
A pied, surtout la nuit, au moment de la marée basse, sur les plages des îles, ça grouille de vie : les crabes en pleine activité, nous voient arriver, ils courent sur l’estran, montent dans les arbres, les poissons et les crevettes sortent de leur cachette pour chasser, le plancton est luminescent quand l’eau est remuée, les Gastéropodes circulent à la surface des rochers, il y a même de petits poulpes qui sortent de l’eau pour venir manger sur les roches. Là où la mer et la forêt se mélangent, à l’estuaire des fleuves côtiers, dans les mangroves, la vie nous intéresse aussi. Alors au petit matin, avant que la marée remonte, en pataugeant dans la boue, entre les racines des palétuviers ou autres arbres de ce milieu particulier, nous cherchons des huîtres collées aux racines, des bivalves dans les sédiments, des Crustacés qui ne manquent pas de cachettes... C’est aussi dans ce milieu que circulent les puk-puk, les gros crocodiles marins de la région, mais n’y pensons pas trop, ça pourrait les faire venir
Trier rapidement les récoltes des chaluts, des dragues, des paniers de brossage, de la suceuse... Les parties qui ne nous intéressent pas, les plus grossières sont alors rejetées. Un premier tri rapide est donc réalisé. Ce centre de tamisage tourne une bonne partie de la journée, il se situe au niveau de notre petite installation technique en bord de mer.
Et maintenant, tous en camion, on prend la route du laboratoire qui se situe dans la Divine Word University à 10 minutes de notre petite base portuaire.
Au labo, le déballage a commencé, il faut mettre les bestioles dans les bacs et ne surtout pas oublier la petite étiquette avec la référence de la station de collecte. Il faut maintenant trier à la loupe bino ou à l’œil nu, armé de pinces fines ou avec les doigts pour récupérer les êtres vivants qui nous intéressent. C’est un travail très fastidieux. Les spécimens sont triés par embranchements, les Mollusques dans une cuve, les Échinodermes dans une autre, les Crustacés encore à part...
Les tonneaux seront transportés de Madang à Paris dans trois grands conteneurs. Une fois les conteneurs arrivés à Paris, les différentes équipes de recherche récupéreront leurs tonneaux, c’est alors que commencera le déballage dans les laboratoires et l’archivage des collectes. Dans les tonneaux, nous retrouvons les spécimens collectés à l’autre bout du monde. Leur étiquette de référencement permet de les lier à toutes les informations collectées et conservées informatiquement.
Heureusement que les photographies sont là pour conserver les couleurs car l’alcool a tout décoloré.
jeudi 5 février 2015
Présentation
Je m'appelle Sivarajah Shivaramana. Je suis étudiant à l'Université Pierre et Marie Curie Je suis en L1/L2, Je suis en majeure chimie dans le groupe 23.5. J'ai déjà fait une partie de ma L2 chimie. J'ai choisi l'UE SHS (Science Humaine et Social) car elle proposait différent module et la possibilité de voir différent métier qui sont en rapport avec la science autre que le métier de chimiste..
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