mercredi 15 avril 2015

Séance 5: Finalisation

Durant cette séance rien n'était prévu à part la finalisation du projet... Mais en arrivant au laboratoire , on apprend que Laure et son collègue Charles allait faire de l'extraction d'ADN à partir de la peau , des yeux, de l'os (la coquille) les seiches (venant d'éclore) qui étaient au Palais de la Découverte pour pouvoir analyser plus en détail de quoi sont constitué ces différents organes...

Il y avait aussi le réalisateur Marc qui suivait tout nos séances cours ,qui était exceptionnellement présent lors de cette séance pour prendre des vidéo et des interview  de Laure et de nous aussi pour son documentaire.

mardi 14 avril 2015

Séance 4: Présentation du Projet

Durant cette séance , nous présentais plus en détails notre projet à Laure.
On lui dit pourquoi on a choisi de faire une BD pour présenter la seiche à des primaires (voir pourquoi pas au plus age). En effet la BD est une type de médiation qui permet de montrer assez facilement ce qu'est une seiche à des plus jeunes. La seiche est un céphalopode peu connu et cela permettrai de faire connaitre la seiche de manière générale.

lundi 13 avril 2015

SEANCE 3 : Les capacités de la seiche et petit expérience en Labo.

 Cette séance nous a permis de faire un point sur tout ce que nous avons appris sur la seiche et de poser nos question par rapport a toute les capacité de la seiche.
C'est de la  que l'on peut conclure que sa vision est très important pour sa survie et sa vie en général.
Nous avons appris plus en détail à travers plusieurs vidéo les trois types de structure qu'il y a dans la peau d'une seiche : les Chromatophores, les Indophores et les Leucophores ce qui explique le changement de couleur de la seiche.


Ensuite pendant cette séance , nous avons eu la possibilité d'aller dans leurs laboratoires. Un doctorant était entrain de faire des coupes d'un embryon de seiche au stade 26 à l'aide d'une machine appelé "cryostar" c’était des coupes très précise qu'il analysé ensuite au microscope avec un collègue.

A la fin de cette séance, nous avons finalisé notre idée de projet. Nous avons décidé de faire une sorte de BD qui permettait de voir l'importance de la vision pour la seiche (se camoufler,communiquer etc)


SEANCE 2: Visite du Palais de la Découverte

Durant cette séance au Palais de la Découverte, Charles Lepabic nous a présenté son stand qui lui permettait d'expliquer toute les caractéristiques d'une seiche a travers divers expériences. Par exemple il a pu montré comment se déplacer une seiche grâce à une expérience banal que même les enfants peuvent assez facilement comprendre.
Il y avait aussi des seiche qui venaient d'éclore , c'étaient des juvéniles et contrairement à la majorité des mollusques, le juvénile est une réplique miniature de l'adulte.

Comme vous pouvez le voir sur l'image ce stand est appelé "UN CHERCHEUR, UNE MANIP".
En effet eu palais de la découverte des chercheurs peuvent montrer leur recherche à tout public ,c'est ce que l'on appelle aussi de la médiation scientifique.

Enfin nous avons pu visité d'autres expositions gratuitement au palais de la découverte,
Je tien à remercier Charles pour cela.





vendredi 3 avril 2015

SEANCE 1: Presentation et Introduction

Durant cette premiere seance nous nous sommes presenté auprès de la tutrice scientifique et ensuite elle a commencé à nous parler de son travail , de ses collegues (composé aussi de doctorants) et ensuite elle nous a expliqué plus en detail le sujet que nous allons traité avec elle.

Pendant cette séance de deux heures, la première heure nous étions avec un autre groupe avec son tuteur qui elle allait traité un sujet concernant la seiche aussi ( Architecture d'une seiche), donc les deux tuteurs nous ont résumés les caraceristique d'une seiche (os,vision,difference avec les autres poisson,vitesse de deplacement etc..)

Lors de la deuxième heure, notre tutrice nous a fait une introduction sur la vision de la seiche ( photo,video), et donc nous avons vu que la seiche a une capacité pour changer de couleurs (pour se cacher par exemple).

Enfin à la fin de cette première seance nous a permis de voir les impression de Léa et Clément sur le sujet et de nous faire une idee de ce que l'on va pouvoire faire comme projet de médiation (1ère idée :faire un roman photo)...

vendredi 27 mars 2015

Nous allons passé la deuxième partie de ce cours de médiation (10h) avec une tutrice qui nous expliquera son travail en détail, en particuliers ces recherches et nous aurons pour objectif de créer un dossier de médiation (roman photo, documentaire vidéo, ou BD etc...)  concernant le sujet choisi . En effet nous serons "les médiateur" il faudra donc expliquer tout ce qu l'on a appris à d'autre élèves (collégiens, lycéens, voire étudiants à déterminer au cours des 10h)

Mon groupe est compose de Lea Cesaratto et Clement Houchoua.

Sujet choisi: La Vision de la Seiche
Tutrice: Mme Bonnaud-Ponticelli Laure :
Professeure-Museum Nattionale d'Histoire Naturelle
Cephalopod Neurogenesis Team

jeudi 19 février 2015

DEBAT: Sujet choisi: Prothèses cybernetique et exosquelette..

Dans le cadre de l'option SHS (MS) , nous allons effectué un debat composé de plusieurs groupes, chaque groupe devra promouvoir le sujet (son artiche) qu'il a choisi à la fin le comité de rédaction devra choisir le meilleur sujet pour son journal.
Mon groupe est composé de SANTARSIERI Guilia , BEHRA Apollinaire et CHAIB Saber. Nous avons choisi de promouvoir le sujet suivant "Prothèses cybernetique et exosquelette" et de le défendre lors ce débat.

mardi 10 février 2015

A la recherche de nouveaux spécimens de Madang à Paris...


    En Papouasie-Nouvelle-Guinée, dans le lagon de Madang ou juste au sud, dans la Baie de l’Astrolabe, sous quelques centimètres d’eau sur le récif ou au fond d’une passe par 50 mètres de fond, la vie foisonne. De nombreuses espèces parmi les Mollusques, les Échinodermes, les Crustacés... ou même les poissons sont encore méconnues. Lors de l’expédition de novembre 2012, plusieurs nouvelles espèces ont sûrement été récoltées chaque jour. Elles viendront compléter les collections nationales de la zoothèque. Ce sont pour la plupart des cas, des petits spécimens qui ont été trouvés lors de séances de collectes adaptées aux différents milieux explorés. 



     En snorkelling, de jour comme de nuit, pour les zones peu profondes, on attrape les spécimens à la main avec des gants. Ils sont placés dans des tubes, des boîtes ou des filets pour être ramenés au laboratoire de terrain à Madang.



    En plongée avec bouteilles entre 5 et 50 mètres pour rester une petite heure sous l’eau, on collecte les spécimens à la main ou en brossant des substrats durs. Les plongeurs ont utilisé des suceuses, sortes d’aspirateurs sous-marins, aspirant sable, boues, fins graviers et les êtres vivants qui s’y trouvaient. En posant des pièges et des filets, des pêcheurs ont capturé des poissons, des Céphalopodes et des Crustacés.


     En bateau côtier, barque plate en aluminium, l’utilisation de chaluts ou de dragues miniatures permet de remonter des boues, de pêcher sur des fonds peu profonds. On traine le filet attaché à un bout que l’on tient à la main. Après quelques minutes, le filet est remonté et le contenu est placé dans une bassine, ce butin sera traité au centre de tamisage dans une heure ou deux.
 
  En gros bateau avec le navire océanographique de l'IRD, l'Alis on peut collecter jusqu'à 1200 mètres de profondeur grâce à des chaluts et des dragues. A bord, il y a tout ce qu'il faut pour faire le tri de la collecte juste après sa récolte. Il est même possible de partir plusieurs jours afin d'explorer des zones plus éloignées de la côte

    A pied, surtout la nuit, au moment de la marée basse, sur les plages des îles, ça grouille de vie : les crabes en pleine activité, nous voient arriver, ils courent sur l’estran, montent dans les arbres, les poissons et les crevettes sortent de leur cachette pour chasser, le plancton est luminescent quand l’eau est remuée, les Gastéropodes circulent à la surface des rochers, il y a même de petits poulpes qui sortent de l’eau pour venir manger sur les roches. Là où la mer et la forêt se mélangent, à l’estuaire des fleuves côtiers, dans les mangroves, la vie nous intéresse aussi. Alors au petit matin, avant que la marée remonte, en pataugeant dans la boue, entre les racines des palétuviers ou autres arbres de ce milieu particulier, nous cherchons des huîtres collées aux racines, des bivalves dans les sédiments, des Crustacés qui ne manquent pas de cachettes... C’est aussi dans ce milieu que circulent les puk-puk, les gros crocodiles marins de la région, mais n’y pensons pas trop, ça pourrait les faire venir



     Avant d’emmener tout ce trésor biologique au laboratoire, il faut en passer une partie par le centre de tamisage .
Trier rapidement les récoltes des chaluts, des dragues, des paniers de brossage, de la suceuse... Les parties qui ne nous intéressent pas, les plus grossières sont alors rejetées. Un premier tri rapide est donc réalisé. Ce centre de tamisage tourne une bonne partie de la journée, il se situe au niveau de notre petite installation technique en bord de mer.




Et maintenant, tous en camion, on prend la route du laboratoire qui se situe dans la Divine Word University à 10 minutes de notre petite base portuaire.


    Au labo, le déballage a commencé, il faut mettre les bestioles dans les bacs et ne surtout pas oublier la petite étiquette avec la référence de la station de collecte. Il faut maintenant trier à la loupe bino ou à l’œil nu, armé de pinces fines ou avec les doigts pour récupérer les êtres vivants qui nous intéressent. C’est un travail très fastidieux. Les spécimens sont triés par embranchements, les Mollusques dans une cuve, les Échinodermes dans une autre, les Crustacés encore à part...


     Encore vivants, les spécimens nous donnent leurs plus belles couleurs que nous photographions. Ces images viennent enrichir les informations qui accompagneront pour toujours le spécimen dans sa longue vie de sujet scientifique. Pour certains, un petit morceau de leur manteau est collecté afin d’y faire des prélèvements d’ADN, encore une source d’informations supplémentaires pour accompagner notre spécimen.

     L’équipe Crustacés, après les photographies, tenait des classeurs dans lesquels étaient portées les nouveautés. Chaque espèce remarquée, connue ou non, avait le droit à une page dans un classeur. Une fois tous ces précieux relevés effectués sur les individus (étiquettes, prélèvements ADN, photographies, dessins...), les spécimens sont mis dans une boîte ou un sac adaptés à sa taille avec de l’alcool éthylique pour assurer sa conservation. Ces boîtes sont ensuite rangées dans de gros tonneaux en fonction de leur embranchement.



     Les tonneaux seront transportés de Madang à Paris dans trois grands conteneurs. Une fois les conteneurs arrivés à Paris, les différentes équipes de recherche récupéreront leurs tonneaux, c’est alors que commencera le déballage dans les laboratoires et l’archivage des collectes. Dans les tonneaux, nous retrouvons les spécimens collectés à l’autre bout du monde. Leur étiquette de référencement permet de les lier à toutes les informations collectées et conservées informatiquement.

    Heureusement que les photographies sont là pour conserver les couleurs car l’alcool a tout décoloré.

jeudi 5 février 2015

Présentation

Je m'appelle Sivarajah Shivaramana. Je suis étudiant à l'Université Pierre et Marie Curie Je suis en L1/L2, Je suis en majeure chimie dans le groupe 23.5. J'ai déjà fait une partie de ma L2 chimie. J'ai choisi l'UE SHS (Science Humaine et Social) car elle proposait différent module et la possibilité de voir différent métier qui sont en rapport avec la science autre que le métier de chimiste..